Maxime Dumont fait vivre les mots.

Une œuvre voyage aussi par les voix qui la portent. Acteur et conteur, Maxime Dumont accompagne les rencontres de l’Association des Amis de Jean Métellus et contribue à faire entendre une littérature liée à l’histoire, à la mémoire et à la vie d’Haïti. Dans ses lectures comme dans les moments de partage, le texte devient une rencontre avec un public.

Donner une voix à Jean Métellus

La chaîne de l’AAJM garde plusieurs traces de ce compagnonnage. Maxime y interprète Le poète est toujours ailleurs, lit l’hommage de Daniel Maximin à Jean et Anne-Marie Métellus, et donne sa voix à l’AAJM régulièrement.

Le 15 décembre 2025, à la Maison de l’Amérique latine, il participe à l’ouverture de la rencontre consacrée à l’intelligence artificielle et à la littérature. Ses lectures, aux côtés de Mariann Mathéus et de Patrick Karl, font entendre les textes au cœur de la réflexion. Une vidéo de son intermède consacré à Au pipirite chantant en conserve la trace.

Maxime Dumont — Au pipirite chantant · Voir sur YouTube

Le 11 juin 2026, à la mairie du 5ᵉ arrondissement de Paris, il lit une lettre de Maurice Nadeau à Jean Métellus, dans le cadre du cinquantième anniversaire des Éditions Maurice Nadeau – Les Lettres Nouvelles. Une autre manière de transmettre : faire entendre les mots adressés à l’écrivain et les liens noués autour de son œuvre.

Une lettre de Maurice Nadeau à Jean Métellus, lue par Maxime Dumont · Voir sur YouTube

Le conte, une mémoire qui se partage

Cette présence se prolonge dans l’art du récit. La Femme Loup-Garou, conte situé à Léogâne, et La reine Sylvia n’avait pas d’enfants… ouvrent sur l’imaginaire et les traditions orales. Cet enregistrement précise qu’il a été réalisé lors du dixième après-midi AAJM consacré à Jean et Anne-Marie Métellus, chez Castel Jean, à l’été 2025.

La reine Sylvia n’avait pas d’enfants… — Maxime Dumont · Voir sur YouTube

Le 26 septembre 2026, au Plessis-Trévise, Maxime est également présent à la Table littéraire MC Expérience. La rencontre, consacrée à la transmission culturelle, se poursuit dans la convivialité. La comptine filmée ce soir-là donne à voir une autre dimension de l’oralité : une parole et un rythme que l’on partage autour d’une table.

Une fidélité qui accompagne aussi les moments officiels

Ce compagnonnage se manifeste aussi en dehors des lectures. Maxime avec Olivier Métellus représente l’AAJM lors de rencontres officielles et de rendez-vous de mémoire : au Panthéon en avril 2026, puis à l’Ambassade d’Haïti en France en octobre.

La photographie de groupe et l’échange autour de la table gardent la trace de cette présence à l’Ambassade. Elles rappellent que la transmission se construit aussi dans les rencontres, l’écoute et les liens qui se prolongent.

Une présence auprès des autres

À l’Ambassade d’Haïti en France, dans le cadre d’Eloquentia Jacmel à Paris, Maxime présente Abigaïl « Anacaona » Alexandre. La vidéo de cette intervention montre aussi une fonction essentielle de la transmission : mettre une autre voix en lumière et lui ouvrir un espace de parole.

À Saint-Denis, le 17 octobre 2026, son intervention autour de Défilée la folle de Jean Métellus constitue un nouveau témoignage de cet engagement. Olivier Métellus lui passe la parole avant la lecture.

Voir et écouter Maxime

Découvrir la playlist « Maxime Dumont — lectures & transmission »

Faire vivre une œuvre, c’est aussi permettre à de nouveaux publics de la rencontrer. Par la lecture, le conte et ces instants où la parole circule, Maxime Dumont prend sa part de cette transmission. Les mots trouvent une voix ; la mémoire, une présence.