Abdoul Feczil
À ma langue blessée des caravelles, à un « je nous »

Le lauréat
Abdoul Feczil est né à Carrefour en Haïti. Il porte cette œuvre sur les fonts baptismaux de la poésie ; premières armes offertes à la littérature. Sensible aux voix minorées et invisibilisées, il a suivi des études en sociologie, avec un intérêt particulier pour la colonialité et l’urbanité. Son écriture s’inscrit dans un long chant d’insoumission et de résistance.
Le recueil
À ma langue blessée des caravelles, à un « je nous » est un livre qui interroge la mémoire, le soubresaut de l’histoire et les vestiges du langage. Il met en scène un « je » historique, traversé par un « nous » génocidé, colonisé, défriché et transmigré d’époque en époque, mais que des forces sombres et exogènes finissent toujours par broyer dans la machine du diable.
Parution du recueil : à venir.
Mentions spéciales du jury


Les finalistes
Pour la première fois, le Prix Jean Métellus présente ses finalistes. Parmi plusieurs dizaines de manuscrits reçus, six recueils ont été retenus :
- Geordany Fleurilus, Du désastre aux nuits sans épaules
- Jephte Estiverne, Comme dieu je n’ai pas de visage
- Darryl Lorenzo Moise, Parce que partir est fatiguant (avant-lui-moi)
- Abdoul Feczil, À ma langue blessée des caravelles
- Wolky Dorrelus, En marge de quelques complaintes de l’aube
- Witerwan Kenley Jean, Et le poème s’est tu
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